Le badminton français grandit avec Yonex

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Yonex internationaux de France 2017 à Paris
Florent Chayet (président FF Badminton) et Kusaki Hayashia (président de Yonex)

Quatre ans de plus et des ambitions qui prennent autant de vitesse qu’un volant. Le nouvel accord signé entre la Fédération Française de Badminton (FFBad) et Yonex, vendredi 27 octobre dans le cadre des Internationaux de France, promet un bel avenir à la discipline. Le montant n’a pas été dévoilé, mais «il s’agit d’une part indispensable du budget» qui «permettra une montée en puissance du tournoi», affirme Florent Chayet, le président de la fédération française.

Partenaire de la FFBad depuis 2009, le japonais Yonex, spécialiste mondial de la raquette de badminton, va donc accompagner la fédération française quatre ans de plus, jusqu’en 2021. Les moyens apportés par l’équipementier permettront surtout d’installer les Internationaux de France parmi les dix principaux rendez-vous mondiaux de la discipline. Ainsi, l’an prochain, le tournoi de Paris sera classé niveau Florent Chayet (FF Bad) et Kusaki Hayashia (Yonex)3 par la fédération internationale (FWB). L’enveloppe des primes distribuées sera, du coup, multipliée par deux. Cette année, le “prize-money” s’élève 325 000 dollars (280 000 euros), dont 24 375 dollars (21 000 euros) aux vainqueurs, homme et femme.

Le président de la FFBad, qui se réjouit de s’approcher des 200 000 licenciés, voit également plus loin que l’échéance de 2018. Il voit aussi ailleurs que le “petit” stade Pierre de Coubertin de la Porte de Saint-Cloud qui accueille la compétition. «Yonex nous a déjà permis de réaliser un vrai saut en avant, insiste Florent Chayet. D’ici quatre ans, le tournoi pourrait aménager dans une salle plus moderne, plus grande et mieux adaptée à nos besoins». Ce pourrait être “Bercy 2”, si le projet se réalise.


Yonex parie aussi sur le tennis

Kusaki Hayashia, le président de Yonex, est un patron heureux. La prolongation de son contrat avec la Fédération française de badminton lui permet «de se positionner sur un marché français qui a beaucoup de potentiel», estime-t-il. En Europe, la France se situe derrière l’Allemagne et la Grande-Bretagne. D’autant que la marque japonaise a d’autres cordes à son arc que le badminton (70% de son volume d’activité). Le tennis, par exemple, est aussi un vecteur de développement important pour Yonex. Ça tombe bien : la meilleure joueuse française, Caroline Garcia, qui performe aux Masters féminins, joue en Yonex. «Ça va bien nous aider», sourit Kusaki Hayashia.