Tsonga : «Mon image est très associée à Kinder Bueno»

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Le tennisman Jo-Wilfried Tsonga et l’ancien coureur cycliste Raymond Poulidor sont des sportifs de générations différentes mais ont un point commun car ils sont tous deux ambassadeurs de marques : Kinder Bueno pour le premier, LCL pour le second.


Jo-Wilfried Tsonga sera une nouvelle fois l’un des joueurs français le plus en vue lors de Roland-Garros qui débute dimanche 26 mai sur les courts du stade de la Porte d’Auteuil. Le tennisman est l’ambassadeur de Kinder depuis plus d’une décennie. Il explique cette relation dans le podcast de SportBusiness.Club. Extraits.

Qu’attendez-vous d’un partenaire commercial ?

Jo-Wilfried Tsonga : «J’attends d’un partenaire qu’il me corresponde et qu’il véhicule une image proche de la mienne. C’est souvent une entreprise familiale proche de ses employés et portée vers les autres. Ferrero en fait partie. Avec eux, au début, on a commencé avec des publicités commerciales et puis, au fur et à mesure, on a amélioré cette relation à travers des programmes caritatifs, comme le Kinder Village. Cela donne du sens à ce type de partenariat

Être autant exposé en publicité, cela a-t-il été un avantage pour vous ?

J.-W.T.: «Oui, évidemment cela a été très positif pour moi car j’ai bénéficié de plus d’exposition. Toutefois, cela ne m’a pas forcément apporté plus de partenaires. Au contraire ça a même eu tendance à faire fuir les marques car comme cela se passe très bien avec Kinder Bueno, mon image est très associée à eux


Raymond Poulidor est ambassadeur de LCL lors du Tour de France, dont le départ sera donné samedi 6 juillet de Bruxelles, en Belgique. L’ancien coureur, relation public de la banque partenaire du maillot jaune, bénéficie d’une popularité immense qui a traversée les générations. Il parle de ce phénomène dans le podcast de SportBusiness.Club. Extraits.

Comment expliquez-vous votre incroyable popularité ?

Raymond Poulidor : «On en vient toujours à ce maillot jaune que je n’ai jamais porté. Le reste de mon palmarès, on n’en tient pas compte car le Tour de France ce sont des heures et des heures à la télévision. Aujourd’hui encore, tous les jours, on découvre un Poulidor : quand un sportif, un homme politique ou n’importe qui fait deuxième, c’est un Poulidor. Du coup, même les jeunes générations se demandent qui est ce Poulidor. Mon nom est devenu un nom commun.»

Comment avez-vous vu évoluer le Tour de France ?

R.P.: «Le Tour cela reste notre patrimoine national. Mais si je revenais seulement aujourd’hui, je ne le reconnaîtrais pas. A l’époque, il n’y avait pas de barrières et aussitôt après l’arrivée nous étions livrés au public. Aujourd’hui, la foule est considérable, il y a des barrières partout. Du coup, c’est devenu pratiquement impossible d’approcher les coureurs. Je pense que le cyclisme a perdu de sa proximité.»

Les interviews complètes de Jo-Wilfried Tsonga et de Raymond Poulidor sont à écouter ici.