Patricia Brochard (Sodebo): « Le Vendée Globe nous apporte un capital de sympathie »

Sponsoring

Patricia Brochard, coprésidente de Sodebo, et son skipper Thomas Coville.

Podcast. Sodebo est depuis près de 30 ans l’un des plus importants sponsors de la voile. La marque alimentaire sera encore le partenaire majeur du Vendée Globe qui s’élancera dimanche 8 novembre des Sables-d’Olonne (Vendée). Co-dirigeante de l’entreprise familiale, Patricia Brochard revient sur l’engagement de Sodebo dans la voile et la course.

Interviewée mi-septembre dernier, lors de la présentation des skippers, elle détaille les activations prévues et les retombées attendues. Sodebo, qui investit 4 millions d’euros dans ce partenariat avec le Vendée Globe, concentrera d’ailleurs cette année une grande partie de son budget de communication autour de l’événement. Patricia Brochard explique également ce que la marque attend de son autre engagement dans la voile avec un multicoques Ultim. Elle précise pourquoi qu’il est financièrement plus intéressant pour l’entreprise d’être propriétaire du bateau. Extraits.

Qu’apporte à Sodebo le partenariat du Vendée Globe ?

Patricia Brochard : « C’est la 5e édition que Sodebo est partenaire du Vendée Globe. C’est une grande fidélité de notre part. Un partenariat se construit dans la durée. Au fur et mesure des années nous capitalisons sur le sujet et cela nous apporte de la notoriété, un critère que nous mesurons. (…) Mais, plus important, ce partenariat nous apporte aussi un capital de sympathie par le fait que nous soutenons depuis aussi longtemps l’un des trois principaux évènements sportifs en France. Nous soutenons des marins, mais également des opérations de responsabilité sociale et humanitaire ».

Sodebo est également engagé avec un bateau Ultim. Comment cela fonctionne t-il avec le Vendée Globe ?

P.B. : « Comme la voile est un axe de communication majeur pour nous, il faut qu’il y ait de la récurrence. Or le Vendée Globe ne se dispute que tous les 4 ans. Le fait d’être armateur de notre bateau nous permet d’être plus en contact avec notre skipper Thomas Coville. Il y a l’aspect plus institutionnel du Vendée Globe, et plus humain avec l’Ultim ».

© SportBusiness.Club Octobre 2020

Ecoutez le podcast de Patricia Brochard