Le Comité olympique en mode RSE

Ce sont cent études de cas autour d’exemples de responsabilité sociétale et environnementale dans le sport dont dispose désormais le Comité international olympique (CIO). Vingt-deux nouveaux dossiers ont été publiés sur le site de l’instance mondiale. « Destinées à la communauté sportive mondiale au sens large, les études de cas mettent en évidence le pouvoir unificateur du sport pour mener des projets qui s’attaquent à la dégradation de l’environnement, aux changements climatiques, à l’injustice sociale, aux inégalités entre les sexes et à d’autres défis majeurs, » affirme le CIO.

Le premier exemple cité par le mouvement olympique est celui mis en place en France par le ministère des Sports en prévision des Jeux de Paris 2024. Il s’agit de l’accord conclu avec la branche locale du WWF, le Fonds mondial pour la nature. Celui-ci a donné lieu à une charte de 15 engagements éco-responsables signée par près de 80 organisateurs français d’événements sportifs. Une exemple mondial, donc, dont l’ambition est d’être imité ailleurs sur la planète. D’autres cas présentés concernent l’environnement, comme la Fédération internationale automobile (FIA) qui a créé un outil de calcul de l’empreinte carbone, mais également la mixité sociale ou entre les sexes, et les modes de déplacement doux.

© SportBusiness.Club Décembre 2020