Les primes en chute libre à Bercy

Tennis

La proximité de l’Accor Arena avec le Ministère de l’Économie a eu des conséquences sur les primes qui seront distribuées cette année aux tennismen du Rolex Paris Masters. Les économies sont de rigueur pour le tournoi qui doit se tenir du 2 au 8 novembre. La totalité du prize-money a été réduite de 30%, indique la Fédération française de tennis (FFT). Pour le vainqueur 2020, la dotation sera plus de trois fois inférieure à celle de l’an passé : 301 975 euros contre 995 720 euros en 2019. En revanche, les primes pour les perdants des premiers tours et des qualifications ont été réhaussées plus élevés que l’an passé.

Les règles sanitaires de la Préfecture de Paris imposent une jauge maximale de 1 000 spectateurs par jour dans l’enceinte de Bercy. Ce sera le cas pour les sessions de journée en semaine et le week-end lors des demi-finales et de la finale. Les matchs en soirée se disputeront eux à huis clos : couvre-feu à 21h00 dans la Capitale oblige. Et les conditions pourraient même évoluer défavorablement d’ici le début du tournoi. Du coup, la FFT doit faire une croix sur les recettes de billetterie et, d’un autre côté, annuler les prestations d’hospitalité promises contractuellement aux partenaires du Rolex Paris Masters. Avec à la clé des contrats certainement renégociés à la baisse… Moins de recettes, équivaut mécaniquement à moins de primes pour les joueurs.

© SportBusiness.Club Octobre 2020


Rolex Paris Masters 2020 : Primes tournoi individuel

Primes en euros
Prime
Evolution
Vainqueur
301 975
-69,7%
Finaliste
200 000
-60,3%
Demi-finaliste
133 000
-48,8%
Quart de finaliste
100 000
-25,4%
Troisième tour
69 000
+2,9%
Deuxième tour
39 120
+10,9%
Premier tour
22 275
+12,5%
Qualification Q2
10 865
+45,9%
Qualification Q1
6 160
+65,4%%
Source : Fédération française de tennis. En euros. Evolution par rapport à 2019.

Partenaires du Rolex Paris Masters 2020

  • Partenaire tire : Rolex
  • Rang 2 : Emirates, Oppo, Veolia
  • Rang 3 : Eurosport, Fedex, Head, Hyundai, Le Parisien, Ricoh, RTL2, Sergio Tacchini